Lonely Bag

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Fabricant de sac à provisions réutilisables

Afin de limiter l’utilisation des sacs de plastique ou de papier, l’entreprise propose des sacs réutilisables que l’acheteur peut utiliser à toutes les sauces.

Ils offrent de personnaliser les sacs pour les entreprises, par exemple, en apposant un logo ou en utilisant leurs couleurs officielles dans la conception des sacs.

Du point de vue de la Vice-Présidente aux ressources-humaines, « c’est facile de travailler avec des amis dont on est proche ». S’il y a des petites prises de becs, elles seront vites réglées. Semblerait que certains en font plus que d’autres, mais ils arrivent quand même à bien s’entendre et « à ne pas toujours se chialer après ».

L’approvisionnement ou la confection des sacs ne semblant poser aucun problème, c’est à la préparation du plan d’affaires que le stress se fait sentir.

La présentation devant public semble avoir ajouté un souci de performance, « car on veut que tout soit correct », dit-on.

« On ne s’attendait pas à devoir présenter notre plan d’affaires devant un groupe de gens d’affaires chez Desjardins » avouent-ils. À l’instar des vrais dirigeants de vraies entreprises, personne ne pensait pas que ça demanderait autant d’efforts de faire un plan d’affaires.

Semblerait qu’ils aiment leur produits et que tout va bien. Déterminer les prix a été facile, ils se sont entendus assez vite là-dessus, encore faut-il les vendre. Les années ’70 sont loin derrière, ouvrir les portes ou fabriquer un produit ne suffit plus, il faut travailler fort sur la mise en marché.

Bien que la démarche et la nécessité d’un tel programme ne soient pas remis en cause, on peut se demander quelle entreprise dans le vrai monde pourrait survivre avec seulement 2 sacs vendus, 3 en commande et plusieurs « prospects »… Comme quelques nouveaux entrepreneurs mal informés, ils pensaient que ça se vendrait tout seul. Espérons que les ventes ont débloquées suite à cette présentation de plan d’affaires.

A-t-on de la graine d’entrepreneur dans ce groupe ? Un jeune, dont les parents ont une entreprise de paysagement, pense que c’est probablement différent de ce qu’il vit avec son entreprise de produits, par rapport à eux qui vendent leurs services.

Sur cinq candidats, trois mentionnent avec un certain aplomb qu’ils souhaiteraient devenir entrepreneurs, alors que les deux autres, après cette expérience d’immersion, aimeraient davantage travailler pour quelqu’un.

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