Un automne chargé !?

Dans le dernier numéro, je parlais des saisons qui passent et qu’on n’a pas vu passer. La société roule à plein régime. Si vous connaissez des gens qui ne disent pas qu’ils sont « dans le jus », présentez-les moi ! Qu’on les analyse au plus vite pour créer un vaccin contre la Temps-du-vite !!!

Tout va trop vite et il y a de sérieuses questions à se poser. Loin de moi l’idée d’être fataliste, mais on ne pourra pas continuellement pelleter les problèmes par en avant !

À écouter tout le monde, on pourrait statuer que la majorité des entreprises débordent de travail, que l’argent coule à flots et que chaque individu qui y travaille ne suffit pas à la tâche. Bon, je ne me tiens peut-être pas aux bons endroits, me direz-vous… mais le phénomène semble assez généralisé! Mis à part quelques rares exceptions, il s’est avéré assez faux, l’adage qui disait que nous deviendrions une société de loisirs, que nous travaillerions moins, que nous vivrions avec moins et que nous consommerions moins… une gestion sans papier dans des bureaux sans murs, qu’ils disaient! Nobles intentions qui venaient toutes avec leurs désavantages.

 

 

Comme toute chose, il faut en prendre et en laisser, car il y a plus d’un côté à une médaille. Mais prenons une pause, le temps de cet article au moins, s’il vous plaît !

J’aimerais vous entendre sur la gestion du temps. Les feuilles tombent à chaque année, les mois sont toujours dans le même ordre, les journées ont exactement le même nombre de secondes depuis l’invention du temps. Le calcul vaut le travail et si on regarde comme il faut la courbe démographique, rien ne s’améliorera de ci-tôt si on ne repense pas les façons de faire. L’avènement de la technologie, qui devait nous simplifier la vie, nous a peut-être allégé de plusieurs tâches, mais nous en ajoute constamment, minant souvent nos vies personnelles au nom de la productivité. Le fait d’être toujours « connecté » avec nos appareils intelligents contribue à l’augmentation du niveau de stress, qui réduit considérablement l’efficacité, la capacité de concentration et le bonheur au travail.

À force de trop vouloir en faire, je suis excessivement bien placé pour vous en parler, on s’impose à soi-même un rythme insoutenable et insurmontable, repoussant sans cesse la zenitude promise du nouveau millénaire. OK, nous n’avons pas tous la même réalité professionnelle ni les mêmes ambitions, certains sont heureux dans leurs petites routines. Mais on en entend même des retraités et des chômeurs dirent qu’ils sont débordés.

D’un point de vue BUSINESS, je crois sincèrement qu’il devient impératif de prendre du recul, de regarder la situation dans son ensemble et de trouver des pistes de solution qui permettront d’aspirer à une meilleure qualité de vie pour tous. Régler le sort du monde entier peut être assez complexe, alors commençons par soi-même, sa famille, son équipe de travail… et travaillons ensemble, collectivement, de façon créative, pour commencer à créer maintenant le futur que nous voulons pour nos enfants.

J’ai vu mes parents travailler très fort toute leur vie et presque tout perdre. Mes deux frères et moi avons reproduit le modèle et avons surmonté d’innombrables épreuves… et mon fils, Alex, 17 ans et étudiant en gestion de commerces au Cégep de Granby, me voit travailler encore très fort pour créer et développer ce journal, à bout de bras… mais pourquoi ? Pour qui ?

Il ne me le dit pas, comme les autres milléniaux que vous embauchez probablement, mais il se dit surement que ce n’est pas une façon de vivre que de courir comme ça. La raison principale pourquoi il est difficile de recruter, mobiliser, conserver et motiver ses employés, c’est que la majorité des gens ne savent même pas POURQUOI ils travaillent. Leurs tâches s’accumulent, mais ont-elles un but ? « What’s in it for me ? » Quel est mon gain à moi, en bout de ligne ?, se disent-ils.

Puisque plusieurs personnes se le demandent encore, même après 4 numéros, ce journal existe pour vous qui le lisez, pour vous informer. Pour vous qui annoncez, pour aider à vous faire connaître et ainsi faire travailler des gens et faire prospérer des familles d’ici. Pour vous qui avez des conseils et des avis pour aider vos suivants à ne pas reproduire les erreurs du passé. Ce journal est un des moyens que je me suis donné pour réaliser ma mission de vie, depuis bientôt 30 ans, celle d’aider le plus d’entreprises possible à RAYONNER !

Quand on a un but aussi clair, il devient plus facile de faire les efforts pour y arriver et plus facile pour les autres de pouvoir y contribuer !

Si vous aimeriez prendre du recul et analyser la situation de votre entreprise, ce numéro est rempli de ressources qui peuvent vous y aider.

Bon succès dans votre introspection et bon automne !

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *