Mélanie Carrier : Bien dans sa peau

Vieillir en beauté, c’est possible.

Depuis quatre ans, la jeune entrepreneur n’a qu’une motivation : permettre aux femmes de conserver une image positive et un regard aimant sur elles-mêmes malgré le temps qui passe !

À 41 ans, Mélanie Carrier en parait dix ans de moins. « J’ai toujours cru que pour être bien dans sa peau, il fallait aussi être bien dans son corps », affirme la jeune femme,
propriétaire de Dermanaissance qui depuis quatre ans bat pavillon rue principale à Granby.

Originaire de St-Césaire, Mélanie développe très jeune un intérêt pour le sport. « J’adorais être dans l’action. Jouer à la poupée, je trouvais ça ennuyeux. Si on m’avait dit que je travaillerais un jour en médico-esthétique, je ne l’aurais pas cru ».

Amie du troisième âge

Très tôt, le bien être des personnes âgées l’interpelle. « Quand j’étais petite, je n’allais pas à la garderie. Mes amies, c’était les personnes âgées qui vivaient près de chez moi. J’aimais leur apporter du réconfort », se souvient-elle.

Pendant ses études en administration des affaires, il n’est pas étonnant de la voir rêver d’ouvrir une résidence pour ainés. À 23 ans, son bac sous le bras, Mélanie ne se sent toutefois pas prête à se lancer.

« L’entrepreneuriat m’intéressait mais je n’avais pas la crédibilité pour frapper aux portes des banques ». Elle travaillera quelques années comme préposée aux bénéficiaires avant de concilier études-travail dans le but d’obtenir un 2e bac en enseignement. « J’ai enseigné durant 8 ans. Je sentais que quelque chose me manquait, j’étais prise dans le tourbillon du système et j’ai fini par craquer ». Prévoyante, Mélanie avait investi dans l’immobilier. Elle profite donc de sa pause pour s’offrir une remise en question professionnelle.

La révélation

À 31 ans, Mélanie découvre le médico. « Je n’avais encore jamais pris soin de ma peau. Un jour, j’ai vu une promo à Montréal pour des soins de microdermabrasion qui redonne beaucoup d’éclat au visage et qui affinent les ridules et j’ai eu envie d’essayer. ». Elle voit immédiatement les résultats. « Pour moi, l’avenir de l’esthétique c’était ça ». Ce coup de foudre initiera un grand tournant dans sa vie professionnelle.

À la même époque, l’entrepreneur en devenir rencontre son futur conjoint qui l’encourage à aller de l’avant. Ingénieur, celui-ci s’avère le complément parfait aux ambitions de la jeune femme. « Il m’a soutenu dans les recherches plus scientifiques afin de trouver la technologie et les équipements parfaits ». Une chose était claire : son entreprise n’allait faire aucun compromis sur la qualité des soins offerts.

 

 

Danièle Henkel : une rencontre significative

Pour augmenter la production naturelle du collagène, de l’élasticité et de l’acide hyaluronique sans avoir recours à  la chirurgie ou aux méthodes d’injections, Mélanie choisit de travailler avec des appareils aux avancées technologiques éprouvées. Son centre fera donc partie du réseau professionnel Danièle Henkel dont l’Académie forme les meilleurs spécialistes. « On ne confie pas ce genre de soins à n’importe qui. Il est essentiel de bien comprendre l’équipement et les protocoles nécessaires pour un traitement efficace. Danièle Henkel est une femme respectée que j’admire énormément et qui est la preuve vivante qu’on peut bien vieillir ».

« Aujourd’hui, les gens vivent plus longtemps et veulent que leur corps reflète comment ils se sentent en dedans »

Les défis

Plan d’affaires en main, bien préparée, Mélanie frappe alors aux portes des banques. « Pour trouver du financement, il faut avoir fait ses preuves. Si tu ne peux t’autofinancer, t’es mal pris », affirme Mélanie qui devra alors vendre quelques acquis immobiliers.

« Il fallait vraiment que je crois en mon projet. L’immobilier, c’était mon fonds de pension ». Mélanie démarre enfin son centre médico esthétique en 2014. « Un prêt avec une première année sans paiement m’a permis de souffler un peu », affirme celle qui devra très vite faire face aux défis liés à la pénurie et à la formation de main d’œuvre. « On ne doit jamais sous-estimer les efforts à faire côté gestion de ressources humaines ». Quatre ans plus tard, son entreprise est là où elle l’avait imaginée.

Vieillir au ralenti

Bien que le marché des chirurgies soit en décroissance, celui des injections connait une montée spectaculaire. « Il y a beaucoup d’éducation à faire mais il y a quand
même une tendance qui se dessine pour un retour au naturel ».

Déterminée, Mélanie Carrier croit en elle et en l’avenir du médico pour ralentir le vieillissement. « Aujourd’hui, les gens vivent et se sentent jeunes plus longtemps et veulent que leur corps reflète comment ils se sentent en dedans ». À la voir, on la croit sur parole !

 

 

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