L’ÈRE VIRTUELLE NON, MAIS, il s’en passe-tu des affaires !?

Pour votre humble serviteur, l’été 2018 a littéralement passé en coup de vent. Rien vu ! Zip ! Fini… Comme tout le monde, j’ai eu chaud, très chaud… Vous me direz que c’est normal, que j’ai couru après en ayant la brillante idée de « partir » un journal papier en 2018.

Les gens n’annoncent plus dans le papier, c’est le numérique…

Je sais ce que les gens disent et j’ai une bonne idée de ce que les gens pensent, c’est un peu le travail des « marketeurs » dans mon genre de lire entre les lignes. Justement, avec près de 30 ans d’expérience en publicité et ayant déjà été éditeur auparavant, j’avais une bonne idée du bateau dans lequel je m’embarquais. Justement, je sais pertinemment que de très nombreux individus « bons dans d’autres choses, mais pas en marketing » se sont lancés dans le numérique en garochant (le mot est faible) leur argent à n’importe qui et pour n’importe quoi, en se disant avec satisfaction qu’ils font de la publicité numérique.

Il y a de grandes distinctions à faire entre dépenser de l’argent et INVESTIR de l’argent dans la publicité digitale, car les machines sont faites pour vous en faire dépenser. Avant d’acheter une voiture ou une pièce d’équipement pour une usine, il est normal de se questionner sur ses besoins réels, sur les caractéristiques recherchées et, surtout, sur les objectifs sous-jacents de l’achat en question; à quoi, à qui et comment ça va servir ?

Malheureusement, il y a des courants, des tendances, des formations et la fameuse maxime « Tout le monde le fait, fais-le donc », qui pointent tous en direction du web. Mais le web lui, doit pointer où ? C’est quoi la stratégie derrière, qui l’a imaginée et planifiée ? La suite a-t-elle été définie ? Les visiteurs sont-ils convertis en acheteurs ? À quel pourcentage ? Je ne dis pas que le web n’est pas bon, j’y ai investi une centaine de milliers de dollars au fil des années (depuis 1997) je gère mon propre serveur et j’ai un porte-feuille de plus de 250 noms de domaines !

Ce que je veux illustrer par mon propos, c’est que, les investissements numériques des grandes corporations et des entreprises mondiales sont énormes. Rien à voir avec le budget des PME locales, ni avec leurs marchés respectifs. Les statistiques ne peuvent êtres appliquées à tous les types d’entreprises car les réalités et paramètres de chacun sont différents. Tellement de « gourous du web » essaient de vendre l’idée que c’est facile et que c’est la même recette pour tous, alors que chaque situation demande sa propre analyse et comporte ses propres besoins. Oui, l’internet est puissant, oui ça facilite plusieurs choses autrefois impossibles, mais l’internet à lui seul, surtout dans un contexte régional, ne peut être utilisé comme seul canal de communication, encore moins sans stratégie ni planification.

 

Attendre et observer

L’humain étant sceptique et prudent, certains plus que d’autres bien sûr, la maladie du « on va voir » a frappé fort cet été ! Malgré l’offre unique et ciblée, les coûts  abordables et les nombreuses possibilités, plusieurs personnes attendent…

« Si les autres y vont, j’irai »

Pensez-y deux secondes; un tout nouveau média, qui ouvre toutes grandes les portes aux chroniques, aux partenariats, aux événements en co-commandites… le deuxième qui arrive est un suiveux, un copieur, quelqu’un qui manque d’imagination ! Imaginez ce que les gens vont penser du troisième !? (lol)

Pourquoi attendre alors qu’une opportunité se présente, qu’on peut être en avant de la parade, innover, surprendre, créer ? Qui plus est, le journal est subdivisé en 12 catégories, ce qui vous permet d’être encore mieux représenté. Il n’y aura jamais 8 compétiteurs du même domaine et de la même région dans ce journal et les annonces sont placées au meilleur endroit pour qu’elles soient vues par vos clients potentiels.

Quoi de mieux qu’un média papier qui entre chez les gens par la porte de devant pour inviter la clientèle cible à visiter le site web, si chèrement payé ?

Parce qu’on va se le dire, dépenser 500$ par mois dans Google sans savoir ce qu’on fait ou dépenser 500$ par mois pour placer une annonce réfléchie ou une chronique informative dans un journal régional ciblé, posté à votre clientèle et reproduit sur le web, demandez-vous ce qui vous servira le plus, dans votre cas à vous. Mettre 150$ sur Google et 350$ dans le journal… Bonne réponse 😉

Les meilleurs campagnes que j’ai réalisées l’ont été grâce au « mix-média » télé / radio / journaux / affichage / publipostage ET web. Vous voulez poursuivre la discussion ou poser des questions, participez sur notre site web.

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