Du référencement de haut niveau

J’ai eu l’occasion de réseauter beaucoup et très souvent dans ma vie. De par ma profession et surtout que lorsqu’on vend des produits ou services, on doit se faire voir des clients.

J’ai essayé toutes sortes de formules différentes, avec toutes sortes de participants différents également.

Lorsqu’on m’a parlé de BNI, à mon arrivée à Granby, il y a quelques années, le discours était loin d’être reluisant. C’était même alarmant! Tellement, que ma curiosité l’a emporté sur ma peur…

Je me suis donc fait inviter, car ne se pointe pas à une réunion BNI qui veut, du côté de Granby, à la Casa du Spaghetti, où j’ai pu découvrir plus d’une trentaine de gens d’affaires et je suis reparti avec leurs cartes d’affaires.

BNI Granby Signature Photo: Marie-Ève Lapointe Photographe

Comme première rencontre, j’avoue que ce fut assez expéditif, voire, intense. Tout pour donner raison à la personne qui m’en avait parlé.

C’est au mois d’août 2016 que j’ai récidivé, du côté de Bromont cette fois, car mon «siège» était pris à Granby. Il faut préciser qu’une seule personne par profession peut être membre d’une section BNI.

Suite à cette deuxième expérience, j’ai décidé d’adhérer et faisant le savant calcul suivant:

Prix d’adhésion + prix de nos 48 déjeuners… (ah oui, importante précision, les réunions sont hebdomadaires…) divisé par douze mois = coût mensuel. Ensuite, j’ai pris le montant moyen qu’un client me rapporte, net, une fois mes dépenses payées et j’ai évalué que si j’obtiens un seul client par mois, mon adhésion, mes déjeuners et mes déplacements sont repayés.

Oui, les réunions débutent à 7h00 chaque mercredi (jeudi à Granby) et je dois partir de chez-moi à 6h15.

Oui, les rencontres sont planifiées à la seconde. Il y a 21 ou 22 points à l’ordre du jour et tout le monde obtient son droit de parole, et nous partons chacun de notre côté à 8h30 précise.

Réunion BNI du jeudi matin
Photo: Marie-Ève Lapointe photographe

Chaque membre et chaque invité fait son «infopub» chronométrée pour faire connaître ses produits et services aux 30 autres, qui finissent, avec le temps et selon les affinités qui se développent, par devenir des pseudo-représentants, prêts à vous référer à tous leurs réseaux.

C’est d’ailleurs obligatoire de faire une certaine quantité d’actions à chaque semaine, en dehors de la réunion, comme des rencontres avec d’autres membres, pour apprendre à se connaître.

C’est certain que la formule ne peut pas plaire à tout le monde, qu’il  peut y avoir des contraintes d’horaire. Il y a probablement des domaines pour lesquels c’est moins «rentable», mais, au moins, tout le monde bénéficie d’un encadrement, d’une énergie dynamique, de contacts privilégiés et de formation sur le réseautage et la représentation.

Réunion BNI du mercredi matin à Bromont
Photo: Marie-Ève Lapointe photographe

Pour ma part, ma gang de cocos du mercredi (c’est comme ça que ma belle-fille les appelle… déjeuner, oeufs…) a contribué pour environs 70% de mon chiffre d’affaires annuel. J’ai renouvelé 😉

Si ce n’était d’eux, ce journal n’existerait pas! Merci la gang!

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